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    <title><![CDATA[Agitateur d&#39;hommes - Gay sexy et compagnie]]></title>
    <link>http://helly013.over-blog.net/</link>
    <description>Plongez dans l'univers Gay, des fantasmes et des nons-dits... mais aussi partagez et debattez sur des faits de société, des coups de gueule, ou informez vous des dernieres tendances modes, des dernieres soirees a ne pas rater...</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Agitateur d&#39;hommes - Gay sexy et compagnie]]></title>
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    <pubDate>Tue, 29 Mar 2011 15:13:50 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 29 Mar 2011 15:13:50 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 helly013.over-blog.net</copyright>            <category>Vie perso / Journal intime</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Un soir ou tout bascule, nous crierons sous la lune]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-19218679.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <div>
      &nbsp;
    </div>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 9pt; color: #000000; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;">Hier quand j'arrivais chez Andréa&nbsp;
    les mains noires&nbsp;pleines de graisse, cette dernière dans un fou rire non dissimulé me demandait ce que j'avais bien encore pu faire pour avoir le visage décoré "façon tribu AKA"&nbsp; Et
    dire que j'avais passé une heure dans ma salle de bain à me faire tout beau, en petite chemisette Kenzo cintré, cravate et tout le tralala...&nbsp; 21 h je quittais l'appartement pour aller diner
    chez elle, et je ne sais pas pourquoi, j'ai eu la subite envie de faire du vélo. Direction la borne de location sur la place Sébastopol, je glisse dans le panier devant moi la bouteille de Vodka,
    et les macarons pour le dessert, et me voilà dévalant les rues de Marseille quand soudain le drame arrive. Le vélo déraille, et sans savoir trop comment la roue du vélo éclate. Adieu veaux,
    vaches, cochons... en parfait Mag Gayver qui se respecte, je dérape et me jette sur le trottoir, évitant de justesse que la Vodka s'éclate au sol. Quelques minutes plus tard, après&nbsp; avoir
    lâché le vélo, la soirée pouvait enfin commencer. Andréa me raconte ces dernières anecdotes pendant que je frotte ma figure et mes mains dans la salle de bain, et les fou rires s'enchainent. Il
    faut dire que ces derniers temps, entre nous deux, niveau galères nous faisons la paire, mais je l'emporte haut la main. Je lui raconte l'histoire du feu à l'appart avec le fer à repasser, le
    petit copain d'un ex qui me déteste et m'a espionné, mes déceptions, le richissime homme d'affaire qui m'a laissé les clés d'un appartement sur le Port, ma course folle après l'opéra de Martin
    pour sauver ma peau, les courts circuits en pleine nuit dans mon appartement, le fantôme du couloir qui me réveille chaque nuit à 5h... Bref, la Vodka et les sublissimes macarons aidant à la
    conversation, nous éclatons de rire toute la soirée. Nous décidons d'aller fêter cette fin de mois catastrophique en allant bouger nos fesses sur les dance floor de la ville. A notre arrivée il
    n'y a pas grand monde, et la soirée s'annonce mortelle. Et puis, c'est finalement très vite la folie, assis comme deux reines à une table nous rions tellement, que bien vite de beaux inconnus
    viennent se joindre à nous. Je sens qu'on me dévore des yeux. <strong>Tiens ? Ma période "je suis totalement transparent" serait elle révolue ?</strong> La musique bien vite nous donne envie de
    bouger et nous filons nous trémousser chaleureusement encadré...&nbsp; Quand nous appercevons G et J sur la piste nous nous jetons sur eux, cela faisait un moment que je ne les avais pas vu, et
    nous avons passé une bonne partie de la soirée ensemble. Des filles me passent les mains dans les cheveux en voulant défaire ma cravate, des garçons bloquent mon regard et viennent me faire la
    discussion. Au comptoir du bar mon verre ne reste jamais vide très longtemps, le patron me paiera même sa tournée. Cela ne m'était pas arrivé depuis si longtemps&nbsp;! La soirée se termine tard,
    très tard, Andréa échange un paquet de numéro de téléphone, nous allons organiser un méga apéro avec... tout un tas de gens. Après tout, avoir un grand réseau social ça nous aidera peut être un
    jour ?<br>
    <br>
    Dans la voiture pendant qu'Andréa conduit, je songe. A toutes ces rencontres et aux prétendants qui se sont bousculés ce soir, aux gens avec qui on a sympathisé, à nos fous rires et nos pas de
    danse aguicheurs... quand soudain Andréa me balance de sa plus belle voix<br>
    <br>
    <strong>" A quoi tu penses ? A la mort de Louis XVI ?"</strong><br>
    <br>
    Ce qui me vaudra un fou rire interminable durant tout le trajet...<br>
    <br>
    <br>
    Les vacances se terminent ce soir avec un petit pincement au cœur. Parce qu'elles auront étés particulières et très émouvantes pour moi. De mes cris et de mes pleurs calmés par Andréa il y a deux
    semaines déjà, par le soutient de mon petit Martin et de cette belle première fois à l'opéra, par le retour d'Elvire de Paris avec qui j'ai passé trois jours merveilleux, de la joie de revoir
    Delphine de Montréal, par le soutient inattendu de mon copain, de ma folle de blonde avec qui on a tant de fois refait le monde... par le soutient de Sab... Toutes ces choses m'ont marquées,
    rendu plus fort. Car il le faut bien, demain il faudra que je sois plus que fort...</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 May 2008 21:10:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f8bcc588ddfb58d438d619542c59545e</guid>
                <category>IN-OUT JOURNAL 2008</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-19218679-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Enfoirés de bisounours]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-19101028.html</link>        <description><![CDATA[<p class="null" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; color: #000000; line-height: 115%; font-family: verdana;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <img  width="300" src="http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/vache_sacree_2.jpg" height="225" class="CtreTexte">
  </p>
  <p class="null" style="text-align: justify;">
    <font style="color: #000000; line-height: 115%;" face="verdana" size="2" color="#000000"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Ce soir ambiance conviviale à la maison. Il a fait beau et chaud, je suis détendu dans le grand canapé d'angle de notre appartement. Mon amoureux m'a préparé un petit repas. Après avoir dévoré
    mon délicieux Hachi Parmentier, le ventre bien tendu je surfe depuis mon ordinateur portable.<br>
    <br>
    Je suis attiré soudainement par le silence du programme télé qui est en train de passer sur Arte. Je jette un œil par dessus mon écran et y voit une vache dans un entrepôt pendue a une corde qui
    monte lentement...&nbsp; Je bloque l'écran sans rien dire en me demandant ce qui va se passer. Quelques minutes plus tard, je m'aperçois qu'en réalité il y a une vache ou un bœuf (je n’en sais
    rien) vivant(e) emprisonné(e) dans un enclos métallique. Un homme s'approche avec une sorte de matraque.<br>
    <br>
    <br>
    <strong>"Mais il va faire quoi ???????????? Nonnnnnnnnnnnnnn !!!!!"<br></strong><br>
    <br>
    L'action ne dure que quelques secondes. L'animal se débat. L'homme s'approche, pose la matraque entre les deux yeux de l'animal, qui tombe aussitôt mort au sol.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Je crie au scandale. Dégouté. Ecœuré. Brrrrrrrrrrrr<br>
    Mon copain se retourne calmement et avec la voix la plus... merdique de la terre me dit :<br>
    <br>
    <br>
    <strong>"Tu crois qu'on le fait comment ton Hachi Parmentier ? Il ne descends pas du nuage des bisounours".</strong></font>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p><br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 20:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ac8d2fb2e8431c5193a244e22855b07f</guid>
                <category>CHRONIQUE D UN CHAT NOIR</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-19101028-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouveaux visuels Armani Exchange]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-19079398.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div style="text-align: center;">
      <strong><span style="font-size: 10pt;">Avec le splendide Miro Moreira....<br>
      Vous pouvez retrouver d'autres clichés de ce dernier dans la galerie photos.<br>
      (comme quoi, ça faisait un bon moment que je l'avais remarqué moi...)</span></strong><br>
      <br>
      <br>
      <br>
    </div><img width="499" src="http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/acdgarmaniexchange08summer4.jpg" height="339" class="CtreTexte"><img width="500" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/acdgarmaniexchange08summer3.jpg" height="339" class="CtreTexte"><img width="499" src=
    "http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/acdgarmaniexchange08summer2.jpg" height="339" class="CtreTexte">
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 20:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c32328f0c30b2721a69d4a6325318247</guid>
                <category>METROSEX CITY</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-19079398-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une histoire d'amour plane encore à l'opéra...]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-19078042.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;"><img width="200" src="http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/opera.gif" height="132" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; color: #000000; line-height: 115%; font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-family: Arial;"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    J'y entrais pour la première fois, en montant les quelques marches recouvertes d'un tapis rouge ou mes pas s'enfonçaient, je me sentais à la fois détendu et impressionné par les lieux. Je
    n'étais&nbsp;désormais qu'un individu qui se fondait dans la masse, scrutant les hauts plafonds et&nbsp;leurs moulures, mes pas glissants doucement sur le marbre vieillit. Tant de fois, la nuit
    j'étais passé devant lui sans m'imaginer un jour ce que je pourrais ressentir en foulant son sanctuaire. Lieu chargé d'histoire, d'âmes et de secrets, je laissais voyager mon esprit et mon
    imagination le long des couloirs plongés dans le noir. Dans la cohue, à&nbsp;l'entrée je pouvais tout de même percevoir cette atmosphère lourde, pesante et silencieuse. C'est un peu comme si les
    colonnes avaient emprisonnées à tout jamais les plus belles voix qui étaient passées par là et les gardaient jalousement, menaçant le premier qui oserait profaner les lieux de s'écrouler sur ce
    dernier. &nbsp;Au fur et à mesure que je montais les marches qui m'emmenaient à la salle ou le récital allait se tenir, je sentais mon cœur s'éloigner de la ville et des gens, les aiguilles de ma
    montre ralentissaient jusqu'a ce que le temps se fige pour quelques instants. Figeant avec lui mes soucis et les battements de mes cils. Plus rien ne comptait si ce n'est de se laisser porter par
    la magie qui semblait planer autour de moi. Martin me fit signe de m'avancer, et c'est avec une certaine satisfaction que je passais devant tout le monde pour venir m'asseoir aux premiers rangs,
    de préférence du côté du piano bien évidemment.&nbsp;<br>
    <br>
    Je cherchais des yeux&nbsp; le boss de Martin, il ne fallait pas perdre une minute. Il fût un bref discourt pour l'ouverture du récital, habillé dans un costume qui lui donnait l'apparence d'être
    droit comme un I, les cheveux soigneusement coiffé, et la bouche pincée. Il y avait dans son regard de la froideur, sur son estrade il semblait toiser la salle. Il disparût aussi rapidement qu'il
    avait apparut. Quand les doigts de Martin commencèrent à glisser sur le piano les battements de mon cœur se calmèrent, le moment d'apaisement que j'attendais depuis si longtemps semblait enfin
    arriver. Non seulement j'assistais à mon premier opéra, mais cela me plaisait et j'y découvrais une sensation absolue de liberté et d'oxygène. Les heures passèrent sans qu'un seul instant je ne
    regarde ma montre. Quand Wonderful arrivait sur scène je sentais mon cœur battre un peu plus fort. Sentiment étrange. Mais inconsciemment j'essayais de ressentir ce qui pouvait bien se passer
    dans la tête de Martin. Je vous avoue avoir été très ému, leur regard ne se croisait qu'au début avec un léger sourire invitant l'un et l'autre à commencer... la comédie. C'est à cet instant
    précis, et plongé de toute part dans le cadre et leur histoire, que j'ai vraiment compris que ce ne devait vraiment pas être évident pour Martin. Un air d'opéra, des notes qui piquent votre
    ventre, et un amour impossible, caché, qui glisse contre les épais rideaux de la salle. Voilà ce que je ressentais, de l'amour, de l'émotion, mélangés entre passions et peines. J'ai du me
    contenir à deux ou trois reprises pour ne pas me laisser aller, et pleurer en cœur avec les vieilles de ma rangée...<br>
    <br>
    J'avais par moment le sourire aux lèvres, j'étais sans doute le seul dans la salle à savoir autant de choses, le patron, le collègue connard, Martin et Wonderful,&nbsp;la dernière soirée&nbsp;à
    la maison, ou certain des chanteurs qui se produisaient ce jour s'étaient mis la tête à l'envers avec mon célèbre Mojitos... leurs histoires de cul... Bref, des choses qui me confortaient dans
    l'idée qu'il y a parfois des secrets qui restent bien gardés, des images toutes faites, des clichés... qui n'ont pas lieu d'être, mais qui sans doute ne sont là que pour protéger la vie privée
    des gens...<br>
    <br>
    Quand je quittais l'opéra, je regardais une dernière fois les grandes colonnes de l'opéra,&nbsp;&nbsp;avec elles, pas de doute... nos petits secrets resteraient à tout jamais gardés.</span>
  </p>
  <p class="null" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Apr 2008 21:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4045be8ccb3e2b43ba6eb2d4adb96244</guid>
                <category>IN-OUT JOURNAL 2008</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-19078042-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Yes Digitrad un numéro gratuit à vie ! Un nouveau service : le flashphone !]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-19050557.html</link>        <description><![CDATA[<table border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td colspan="2">
          &nbsp;
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td colspan="2">
          &nbsp;
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td colspan="2">
          <p style="text-align: justify;">
            <strong>Digitrad</strong> vient de lancer une version 2.0 de son site <a rel="nofollow" href="http://yes.digitrad.com/" target="_blank"><span style=
            "color: #747373;">Yes.digitrad.com</span></a> qui permet à tout le monde d’obtenir un numéro de téléphone gratuit à vie. Les appels à destination de ce numéro peuvent ensuite être dirigés
            gratuitement vers votre mobile en France, vers plus de 150 destinations dans le monde et dès le mois de mai directement sur votre interfaceweb. En cas de non réponse, une messagerie
            vocale renvoie directement vos messages sur votre boite email.<br>
            <br>
            <span style="font-size: 10pt;"><strong>Forfait d’appel illimité vers les mobiles Français à 59,00 Euros.</strong></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            La semaine passée <strong>Digitrad</strong> lançait une offre limitée aux 1.000 premiers inscrits pour un forfait d’appel illimité&nbsp; vers les mobiles. Ce forfait est utilisable depuis
            n’importe quelle ligne fixe mais sera désormais aussi utilisable<br>
            depuis son ordinateur en appelant directement depuis la page web.
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <strong>Micha Benoliel</strong>, fondateur de <strong>Digitrad</strong> précise les nombreux avantages de l’utilisation de la technologie <strong>flashphone</strong> “Le flashphone ou
            téléphone web permettra aux utilisateurs de notre service de recevoir et d’émettre des appels directement depuis leur page web. C’est une vraie souplesse et un confort d’utilisation
            puisqu’il n’est plus nécessaire d’installer un programme sur son ordinateur pour recevoir et émettre des appels.”<br>
            <span style="font-size: 10pt;"><strong><br>
            Yes.digitrad.com devient communautaire.</strong></span><br>
            <br>
            Dans sa nouvelle version, les utilisateurs d’un numéro multimédia <a rel="nofollow" href="http://yes.digitrad.com/" target="_blank"><span style="color: #747373;">Yes</span></a> peuvent
            rechercher grâce à un annuaire les autres utilisateurs du service. Ainsi, il devient possible d’appeler directement le numéro de ses amis depuis son téléphone ou depuis la page web.
          </p>
          <ul>
            <li>
              <div style="text-align: justify;">
                La personne qui appelle paie le coût d’une communication locale ou téléphone gratuitement si elle appelle depuis la page web.
              </div>
            </li>
            <li>
              <div style="text-align: justify;">
                Le coût du renvoi d’appel vers les mobiles est soit intégré au forfait d’appel illimité, soit pour l’instant sponsorisé par <strong>Digitrad</strong> et bientôt par un annonceur avec
                un message sonore lors de la réception de l’appel.<br>
                <span style="font-size: 10pt;"><strong><br>
                “Little boy”, comment utiliser son numéro multimédia pour appeler depuis son mobile aux tarifs de son opérateur de voix sur IP.</strong></span><br>
                <br>
                <strong>Digitrad</strong> innove en proposant aux utilisateurs de la voix sur IP d’utiliser leur forfait d’appel VoIP depuis leur mobile. Cette fonctionnalité dénomée “little boy” est
                toujours en test. Elle permettra d’appeler depuis n’importe quel téléphone mobile en bénéficiant des tarifs de la voix sur IP. L’utilisateur n’a pas besoin d’avoir souscrit à une
                offre internet mobile pour bénéficier du service ce qui le rend accessible par tous.
              </div>
            </li>
          </ul>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <div>
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  </div>
  <p>
    <a rel="nofollow" href="http://www.ebuzzing.com" target="_blank"><em>Article sponsorisé</em></a><img border="0" src="http://www.ebuzzing.com/statsimagesp/1236_143_4235_2129_2160.jpg">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 18:58:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6e9af7c827877c40924892be6e5e717e</guid>
                <category>OUVERTURE</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-19050557-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une mission Salope pour l'agitateur]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-19017594.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;">Je devrais avoir honte, moi garçon si intelligent et distingué... de vous écrire un titre aussi...<br>
    D'accord, d'accord, personne n'y a cru... très bien, je passe donc directement au vif du sujet.<br>
    Cet après-midi, c'est à dire dans quelques minutes... je me rends pour la première fois de ma vie à l'opéra ! Oué... David va jouer des coudes à l'entrée de l'opéra avec les mamies pour avoir une
    place au premier rang...&nbsp; Je vais enfin assister à un récital et pouvoir applaudir mon petit Martin...<br>
    <br>
    Si vous suivez les histoires de Martin, vous savez que Martin à un Chef aussi con que le mien... Pauvresses que nous sommes... nous avons décidés de nous venger. Car comme le dit si bien Martin :
    <strong>"La vengeance est un plat qui se mange froid".</strong> Une partie de cette vengeance pourrait peut-être se mettre en place dès cet après midi. Martin me supplie de l'insulter quand ce
    dernier se présentera en salle... pas vraiment glamour surtout que je risque ... de me faire mettre à la porte de l'opéra avec perte et fracas.<br>
    <br>
    Alors j'ai réfléchis, pas trop longtemps je vous l'avoue... Pourquoi ne pas jouer les aguicheuses avec ce dernier ?&nbsp;Martin ajoute : "<strong>Tu lui proposes un plan SM, l'attache, puis on
    diffuse les photos....</strong> &nbsp;L'idée me fait marrer d'avance. Je cherche dans ma garde robe... une tenue de circonstance... trouve un petit jean qui moule bien mes fesses, et un haut
    blanc qui me moule bien les pectoraux... avec un sigle d'une grande marque... Puis en y réfléchissant bien... j'ai pensé que les lieux ne s'y prettaient pas du tout. Imaginez moi avec ma ceinture
    a clous et mon cul de tigresse (pffff) au milieu de toutes ses vieilles peaux armées de carrés d'Hermes... non non... mission impossible. Alors j'ai questionné Martin, il est branché plutot par
    quel type de mecs ton boss ?<br>
    <br>
    <strong>"Plutôt class, avec une bonne petite paire de fesses...."</strong><br>
    <br>
    <br>
    Je crois que finalement ... je vais pouvoir mettre en avant tout ça...<br>
    Je vous laisse, mon carosse m'attend....<br>
    <br>
    <br>
    (si vous voulez vous retrouver dans le même état de transe... dès votre réveil enclanchez l'intégrale de Jeanne Mas sur vos platines... et laisser vous emportez... en rougeeeeee et
    noiiirrrr)</span><br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 15:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">44b373b3f65257ed4d9f1fcfb522ecc4</guid>
                <category>IN-OUT JOURNAL 2008</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-19017594-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Larmes d'enfants]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-18985388.html</link>        <description><![CDATA[<div style="width: 180px; height: 25px;">
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  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;"><br>
    <br>
    <br>
    Un jour le temps passe, et puis nous oublions les années, certains moments de votre vie ne deviennent plus que des éclats de souvenirs que l'on a caché au fond de sa tête. Il y a quelques mois,
    une ancienne amie de classe d'il y a 10 ans m'a retrouvé sur le site "Copains d'avant". La stupéfaction était totale quand je lisais son mail, dix ans après, elle aussi, ne m'avait pas oublié.
    Flatté par sa démarche et les souvenirs qu'elle me remémorait, j'ai repris contact avec elle. Elle habite aussi Marseille, depuis quelques années, vient de se marier et travaille dans une grande
    agence immobilière. Il y a eu un flot d'émotions incroyable quand petit à petit les images se sont remises en place, et surtout quand je me suis revu "plus jeune" assis sur les marches du collège
    d'Arles riant aux éclats... de ces pactes que l'on s'était promis, d'être amis pour la vie, de se retrouver dans 10 ans... Nous n'avons pas eu le temps de nous voir pour le moment, peut être
    faut-il laisser au passé ce qui est au passé ? Elle m'a demandé si j'avais des nouvelles de mon meilleur ami de l'époque, et là, j'ai eu l'impression de me retrouver au bord d'un précipice, face
    au vide. Comment peut-on oublier ? Quelqu'un avec qui on a tant partagé ? Depuis que j'ai quitté Arles, il y a 10 ans, je me suis rendu compte qu'en voulant m'éloigner de ce qui m'avait fait
    souffrir dans le passé, inconsciemment j'ai mis de côtés aussi tous les bons moments, mes souvenirs d'enfant. C'était nécessaire, je ne devais pas me retourner à cette époque, je n'avais pas le
    choix, si je voulais continuer à avancer il fallait que j'efface les choses susceptibles de me retenir. La question ne s'est pas posée, le temps m'y a juste aidé, au fil de mes déménagements les
    vieilles boites à photos se sont perdues, les mettant un peu plus dans l'oubli.<br>
    <br>
    Hier, je ne sais pas trop pourquoi, j'ai fais des recherches sur Facebook en tapant son nom. Quand la fiche m'annonçait qu'une requête correspondait à ma recherche, je pensais que c'était
    certainement un homonyme, j'allais fermer la page. "Un petit message ne coûte rien, même si ce n'est pas lui". La réponse revient quelques heures après, nous échangeons nos d'adresses MSN. Il vit
    aujourd'hui à Londres, aime lui aussi les garçons, me dit que "j'ai l'air toujours aussi fou"; se rappelle les cours de biologie ou j'étais tombé de la chaise en disséquant les bronchies d'un
    poisson... des poésies que je n'apprenais jamais et que je tentais de lire sur ces lèvres quand j'étais au tableau, de nos faux maux de ventre à l'infirmerie pour éviter les interro d'Espagnol...
    de nos journées ou l'on passait notre temps à se raconter les derniers épisodes de Melrose Place, de Kimberley notre idole qui avait fait sauter toute la résidence...<br>
    <br>
    L'année 2008, me ramène décidément beaucoup de souvenirs... nostalgiques, mélancoliques, des premiers amours, des&nbsp;vieilles odeurs d'encre, de gymnase, de rayons de soleil, des moments qui
    semblaient être éternels, de cris d'insouciance...&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Il a habité trois ans Marseille.<br>
    Nous ne fréquentions pas les mêmes endroits.<br>
    Nous avons du nous rater tant de fois.<br>
    Ça fait un petit truc au fond de mon ventre<br>
    Ça pique un peu les yeux quand j'y pense.<br>
    Les larmes d'argent... ces vieilles larmes d'enfants...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 12:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6c2ec326f9b92dc1fdb72d9afb5c9edc</guid>
                <category>IN-OUT JOURNAL 2008</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-18985388-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une comparaison sans appel]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-18772993.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;"><img width="299" src="http://idata.over-blog.com/0/50/70/97//dsc02035.jpg" height="170" class="CtreTexte"></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;">Curieuse journée il y a quelques jours, encore une, une de plus. C'est un peu comme si la période des exs faisait son grand retour. Un coup de
    fil de X,&nbsp;X que j'ai lamentablement largué il y a quelques années mais avec qui je suis resté en bons termes. Nous ne nous voyons que très rarement, juste histoire de ne pas perdre le
    contact. Je crois que notre dernière rencontre remonte à la fin de l'été dernier. Il me passe un coup de fil pour m'annoncer qu'il est à Marseille et qu'il souhaiterait me faire un petit coucou.
    Mon planning est un peu serré mais je lui propose que nous déjeunions ensemble le midi. Petit temps de silence, puis il m'annonce qu'il n'est pas seul. J'en déduis alors qu'il est sans doute avec
    son nouveau copain. L'idée de les voir m'amuse beaucoup, je ne résiste jamais à savoir qui prends le relais, curiosité ou histoire de comparer, certainement un peu des deux. Puis sentiment humain
    après tout non ?<br>
    <br>
    <br>
    Le rendez-vous est prit, je le rejoins quelques heures plus tard sur le Port. Il est accompagné de deux hommes. Pas facile alors de savoir qui est le fameux prétendant. Il y a un jeune, et un
    plus vieux, par déduction et&nbsp; connaissant les goûts de X, je deduis immédiatement que c'est le plus jeune. Le repas est agréable, je discute énormément avec le plus vieux qui à une passion
    pour la Thailande, ce qui me rappelle mon voyage, et nous échangeons quelques souvenirs... Je suis aux anges, bien dans mes baskets, alors que j'aurais pensé être plus intimidé. Il faut dire que
    le nouveau de&nbsp;X est moche, très moche. Ce n'est pas un critère me direz-vous, mais en le regardant je me sens beau, posé et intelligent. J'aborde des conversations sur le monde professionnel
    et l'actualité, et voyant la bouche de carpe médusé du nouveau, je ne peux m'empêcher de rire et de mener la conversation d'un air satisfait. Mal à l'aise ou tout simplement plus bête que ses
    pieds le nouveau à des comportements enfantins, à la limite du vulgaire. X, n'arrête pas de me dire "Je sais pas ce qu'il a, il est intenable, il n'est pas comme ça d'habitude", comme pour se
    justifier.&nbsp;X n'a jamais réellement tourné la page sur notre séparation qui date pourtant, et à toujours voulu me montrer, comme pour me rendre jaloux ses nouveaux prétendants. Chose qui me
    touche mais ne m'énerve absolument pas. J'ai une profonde amitié pour X, mais ses conquêtes me navrent plus qu'autre chose.<br>
    <br>
    Le repas se termine un peu chaotiquement, X, le nouveau et le plus vieux rentre en conflit. J'assiste à une sorte de sermon Parents/enfants, et me croit soudain à un debrief de famille. Le plus
    vieux qui semble m'avoir très fortement apprécié au plus grand désespoir de&nbsp;X.&nbsp;Je&nbsp;le sens&nbsp;jaloux, les joues rouges sang, devient de plus en plus pitoyable.<br>
    Je remercie chaleureusement mes interlocuteurs en leur promettant de les revoir prochainement,&nbsp; essai de ne pas parraître trop amusé en saluant le nouveau qui continu de parler avec ses
    dents énormes et sa bouche disproportionnée... et rejoint&nbsp;X aux toilettes pour aller me laver les mains. Il finit par me regarder énervé en me disant :<br>
    <br>
    "Oué ça va c'est bon, je sais ce que tu penses..."<br>
    <br>
    "Mais non très cher ami, ne soit pas ernervé, tu sais que tu perds au change, mais ce que je pense de ton Jules, dépasse l'entendement..."<br>
    <br>
    Sur le chemin du retour, je suis à la fois triste pour X, parce qu'il ne mérite pas ce genre de prise de tête avec des individus aussi peu interessants. D'un autre côté personne ne l'a obligé, se
    baser sur le critère de trouver absolument quelqu'un pour ne pas se retrouver seul relève de la pathologie. Ce petit face à face avec son nouveau... à du le lui faire comprendre sans
    ménagements.<br>
    <br>
    Comme si l'on pouvait me comparer !<br>
    <br>
    L'air serein je regagnais ma vie, le sourire aux lèvres, avec cette délicieuse impression d'être une vraie teigne... Ce que je ne savais pas... c'est la suite dramatique qu'allait prendre la
    chose... mettant ma vie un peu plus à l'envers...</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 17:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cf80ef698994c2faeabadf57106ae12e</guid>
                <category>LA CHRONIQUE DU DIABLE</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-18772993-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Incroyable mais vrai !]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-18772554.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;"><img  width="260" src="http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/1251.jpg" height="200" class="CtreTexte"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2"><font face="verdana"><br>
    <strong>Cela faisait plusieurs semaines que la rumeur courrait&nbsp;: Cindy Sander&nbsp;devrait faire une apparition sur le plateau de l’émission qui l’a rendue célèbre !<br>
    <br></strong>Rappel des faits au risque d'en faire pester encore certains: Cindy Sander, jeune chanteuse lorraine sèchement éliminée durant la phase de casting de la Nouvelle Star, a suscité sur
    le web ces dernières semaines un buzz incroyable. Son attitude et ses phrases déconcertantes ont marqué le public, qui l’a parodié, soutenu, ou s’en est moqué… (oui je m'en suis beaucoup moqué
    j'avoue...)<br>
    <br>
    Aujourd’hui c’est donc son apparition sur l’un des premiers primes de la Nouvelle Star qui alimente ce buzz.<br>
    Déjà en début de mois, lors de l’émission «&nbsp;Pif-Paf&nbsp;» sur Paris Première, Cindy s’était montrée très évasive quand à cette éventuelle participation, répondant à Philippe Vandel
    «&nbsp;Non je ne peux rien dire&nbsp;», alors qu’lui demandait si elle avait été contactée par la production de la Nouvelle Star pour venir chanter à Baltard. Le tout, en promettant au public
    qu’il y aurait de «&nbsp;petites surprises&nbsp;»…<br>
    <br>
    La semaine dernière, c’est Virginie Efira qui confirmait cette rumeur lors du premier prime, en annonçant le passage de la chanteuse lorraine dans l’émission de la semaine suivante&nbsp;! Une
    nouvelle confirmée depuis par la chanteuse elle-même.<br>
    <br>
    C’est donc en tant qu’invitée, et non comme candidate, que Cindy foulera mercredi soir la scène de Baltard. Elle viendra nous chanter son premier single, et peut-être futur tube, « Papillon de
    Lumière&nbsp;» sur le plateau de l’émission qui l’a révélée&nbsp;!<br>
    <br>
    Dans une interview accordée à Téléloisirs, la chanteuse avouait tout de même&nbsp;: «&nbsp;J’ai très peur de ces retrouvailles, je me dis que ça peut être à double tranchant… J’espère surtout que
    ça va bien se passer.&nbsp;»<br>
    <br>
    Une prestation honorable qui redorera le blason de la chanteuse, ou une apparition catastrophique qui va l’enfoncer un peu plus&nbsp;? La réponse... demain....</font></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font size="2">&nbsp;</font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 21:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">92707bd8a58b81243170e0708e0c0b14</guid>
                <category>PLANETTES PAILLETTES</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-18772554-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[(10 ans après) De Paris à Marseille, quand l'amour brûle toujours]]></title>
        <link>http://helly013.over-blog.net/article-18647043.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: verdana;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <img  width="375" src="http://idata.over-blog.com/0/50/70/97/illustration/pt27193.jpg" height="500" class="GcheTexte">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <font style="color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;" face="Verdana"
    size="2" color="#000000">Il y a deux jours, je devais le revoir. Mon premier amour, celui que j'ai aimé trop fort, trop tôt, il y a maintenant 10 ans. &nbsp;Quand il m'a dit qu'il arrivait à
    Marseille par mail je ne pouvais le croire ! Il m'annonçait qu'il y était pour une formation professionnelle et qu'il souhaitait me voir. J'acceptais sans penser que cela allait devenir réel.
    C'était tout simplement impossible pour moi. Dans l'après midi, je recevais un petit texto de sa part alors que j'étais au boulot. <strong>"Je croyais qu'il faisait toujours beau à
    Marseille".</strong> Mon cœur s'emballe. Il est à Marseille, il vient de poser le pied à la gare, il est à quelques mètres de moi. Le ciel est gris, il ne fait que pleuvoir. Comme ce jour, il y a
    10 ans ou j'ai posé mes pieds en gare de Lyon. Un sentiment étrange s'empare de moi. Celui de ne pas avoir vu&nbsp;le temps qui&nbsp;est&nbsp;&nbsp;passé et que tant de choses ont changées. Il
    est en train de se produire quelque chose d'unique dans ma vie. Je réponds fébrilement s’il veut toujours que l'on se voit en soirée. Je me dis qu'il aura certainement un imprévu, que ça ne se
    fera pas. Quelques minutes plus tard le téléphone sonne. Le son de sa voix propage un frisson électrique le long de ma colonne vertébrale. Je me rappelle. De ses mots au creux de mon oreille. De
    son souffle. De sa bouche. J'ai envie de me mettre à pleurer. Je me reprends. Il parle toujours aussi vite, j'ai toujours autant envie de l'écouter. Le rendez-vous est pris en bas de chez moi
    pour 20h30. A la sortie du travail je fonce à la maison me changer, pas le temps de penser. J'essai de me booster, <strong>"10 ans ont passés, il a vieillit, à l'époque tu étais jeune, tu avais
    trop idéalisé la chose, tu ne savais pas ce que c'était d'aimer vraiment"</strong><br>
    <br>
    J'envois un texto en catastrophe à Sabri en lui disant : "Tu avais raison, je suis grave en stress !". Le téléphone sonne à nouveau, il est en bas de chez moi. Faire marche arrière n'est plus
    possible. Je descends en vitesse, sa voiture est garée sur le bas coté, je ne l'aperçois pas à travers la vitre. Mon cœur va exploser. Ce moment est irréel. Quand j'ouvre la porte et m'assois à
    côté de lui je sais que je vais vivre un moment émotionnel sans précédent. J'ai envie de me jeter dans ses bras et de lui dire combien je suis heureux et ému. Il n'a pas pris une ride, si ce
    n'est qu'il est encore plus beau. Ses yeux bleus sont toujours autant expressifs, sa mâchoire imposante, et sa bouche semble être encore si douce... Il porte un jean et un pull bleu ciel. Ses
    épaules sont musclées, ses cuisses galbées. Je lutte de toutes mes forces pendant le trajet pour me concentrer sur la conversation avec le sentiment fou que le temps s'est arrêté depuis dix
    ans.<br>
    <br>
    <br>
    Arrivé au restaurant, je croise un ex, qui matte de haut en bas mon beau S. Je suis fier. Fier d'être avec lui. Pendant tout le repas mon ex me lancera des regards envieux. Je ris&nbsp;à chaque
    phrase et attrape son bras. J'avais oublié comme c'était bon d'être aussi heureux.<br>
    S me propose d'aller faire un tour en ville. Il veut que je lui fasse une courte visite de Marseille. Je l'emmène en haut de Notre Dame de La Garde. Tous les deux assis dans la voiture nous
    surplombons la ville illuminée. L'émotion me gagne. <strong>J'ai l'impression de jeter un regard sur les 10 années que je viens de passer à Marseille depuis qu'on s'est quitté.</strong> Mon
    premier appartement est juste à côté, celui ou tant de fois j'ai regardé la mer en pleine nuit en pensant à lui, comme ce soir là... Puis direction les plages, le Vieux Port, le Panier, la
    Canebière. Mon cœur ne s'arrête plus de battre dès qu'il tourne la tête vers moi. Les expressions de son visage me font littéralement fondre comme autrefois. Sa voiture finit par s'arrêter en bas
    de chez moi. J'ai l'impression d'être à un premier rendez-vous qui se termine, et qui vous a mis des papillons dans le ventre. Je n'ai pas envie de le quitter. Je lui propose de venir boire un
    verre. Je lui fais découvrir le lieu ou j'habite. C'est important pour moi. De lui montrer ce que j'ai construis sans lui. Pas un instant nous ne parlons de nos vies privées. Juste du bon vieux
    temps, celui ou je faisais lamentablement du roller à ses côtés dans Paris, celui de nos virées en moto, de mon accent, de nos fou rires. Bien de fois j'ai du contrôler mes larmes, car je n'avais
    qu'une envie : lui dire combien il m'avait manqué. Assis à mes côtés, il est resté bien sage et n'a rien tenté. Je n'aurais pas refusé une nuit blotti entre ses bras, moi qui me sens si seul en
    ce moment. Il a finalement pris congés en me disant combien il avait été heureux de me revoir, et qu'il reviendrait peut être un jour à Marseille...<br>
    <br>
    Je l'ai regardé partir avec le cœur serré, prêt à exploser en larmes. En lui disant au revoir je me suis retenu de toutes mes forces pour ne pas blottir ma tête contre lui. 10 ans avaient passé,
    ce n'était pas un amour de jeunesse, ni un amour que j'avais idéalisé avec le temps... je sais aujourd'hui que c'est lui... que j'ai tant aimé... si fort, qu'aujourd'hui encore... il reste
    beaucoup d'amour, et une passion inépuisable. J'avais encore tant de chose à lui dire, à lui montrer, à lui prouver. Comme lors de notre séparation il y a dix ans, je reste sur un&nbsp;sentiment
    d'inachevé, quelque chose de tellement fort, que dans quelques temps, j'aurais de nouveau l'impression de ne l'assimiler qu'à un rêve.<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <strong>Quand la porte à claquée derrière ses pas, mon cœur s'est arrêté.</strong></font>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 14:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f7ebd58f889fff85e957629be3d979bf</guid>
                <category>IN-OUT JOURNAL 2008</category>        <comments>http://helly013.over-blog.net/article-18647043-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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