Les agités

Sur le vif

Images aléatoires


Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /Jan /2008 17:18

pluie-vitre.jpg

 

 

Sous le vent, sous la pluie, contre le froid, dans la nuit, , la vie continue. Quelques jours que 2008 à commencé, et déjà, alors que je m'en apperçois à peine, les évènements s'enchaînent. Il est partit ce matin. Quand la porte à claqué c'est un peu comme si mon coeur avait ettouffé. Une fois de plus, peut être une fois de trop. Je n'ai pas eu le temps d'y réfléchir. Il reviendra dans deux mois. Si je suis toujours là. Comme à chaque fois. 

Je n'ai pas eu le temps d'être triste. La vie n'attends pas. La mienne non plus. Direction le boulot, à pied sous la pluie, j'en avais rien à cirer. Je n'ai réfléchis à rien. J'ai marché tout simplement. J'ai oublié.  Je ne réfléchis plus en ce moment. Ca me fatigue, et surtout ça me fait du bien. Que m'arrive t'il ?
Mes nuits elles aussi m'empêchent de penser, elles me tordent dans des cauchemars que je n'arrive à comprendre. Au levé je suis toujours un peu sonné. Frappé.

Puis j'arrive au boulot. Depuis trois jours je crois que je ne l'ai jamais autant croisé. Toujours en plein au milieu du chemin, des escaliers, du couloir par lequel je dois passer. Je reste toujours aussi bête face à cette situation. J'évite, je salue de loin, je m'éclipse... même Pocky qui essai de provoquer les choses, péte les plombs face à mes pirouettes.
J'ai peut être juste besoin de rêver. Juste envie d'imaginer.
Ca me mets dans un état sans précédent. Il faut que je trouve quelque chose. Et si je me remettais au sport ?


J'oublie d'être concentré, j'oublie de penser à eux, j'oublie les vieux souvenirs qui rendent malheureux. Je commence chaque jour sans penser à ce qui va se passer... j'avais même oublié qu'il me restait 14 jours de congés, 30 heures de RTT, 30 heures de récup, 8 heures de temps d'habillage, 2 jours de session... soit à peu près un mois de congés payés à prendre avant fin avril... Je crois que j'ai oublié de penser à moi. Je vais rectifié ça très vite. Sport, soins, fringues, vacances, sorties. Je ne vais penser qu'a ça. Promis.

D'ailleurs ce soir, j'emmène Martin et Pocky qui n'ont pas trop le moral au restaurant. Quelques tapas et de la sangria feront du bien à tout le monde je pense.
Envie de rien, envie de tout, de partir loin, de ne plus bosser. Deux mois seul ? Deux mois libre ? Oublier. Envie de ne plus compter, que la pluie jamais ne cesse. Qu'elle frappe Marseille jusqu'a ce qu'elle disparaisse sous les eaux.

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Publié dans : IN-OUT JOURNAL 2008
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés